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 Une journée pas comme les autres (libre)

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Junko

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MessageSujet: Une journée pas comme les autres (libre)   Mar 26 Nov - 22:38

Une journée pas comme les autres


Tu marches en silence dans la rue. C'est le midi, tu reviens de ta pose déjeuné. Tu viens juste de terminer ton sandwich au thon et tu te sens un peu ballonnée mais à part ça tu es de bonne humeur. La matinée c'est bien passée, tes collègues étaient relativement joyeux donc tu n'a pas eu à supporter leurs sentiments déprimants. Au-dessus de toi le soleil brille mais le ciel est dégagé ce qui rend le froid mordant, glacial même. Ton souffle provoque des panaches blancs devant toi mais peu importe la température, tu es de bonne humeur.

Après quelques minutes de marche tu atteins le bar, ton lieu de travail. Sans perdre de temps tu pousses la porte à battant située à l'arrière du bâtiment et réservée au personnel. Là tu retires ton manteau bleu marine tout en discutant joyeusement avec une de tes partenaires. Habituellement cette dernière est toujours dépressive mais pas aujourd'hui, car tu ressens de l'amour, elle s'est sans doute trouvé un nouveau copain. Tu entres dans les vestiaires et enfiles rapidement la chemise et le pantalon noir qui constituent ton uniforme avant d'attacher tes cheveux en une queue de cheval haute à l'aide d'un ruban de tissu rouge. Une fois prête tu te diriges vers la salle principale. Derrière le bar tu salues le nouveau barman, très sympathique d'ailleurs, avant de prendre ton carnet et ton crayon pour noter les commandes. Oui, c'est une bonne journée.

Au bout de quelques tables servies les habitudes reviennent et tu répètes le discours habituel sans même t'en rendre compte. Pendant que tu notes et que tu sers les boissons, tes pensées vagabondes. Tu repenses à ce matin, avant de venir au boulot. John était lui aussi de bonne humeur mais pour des raisons bien différentes, il semblerait qu'il ait passé la nuit en bonne compagnie et cela le met toujours d’excellente humeur. Ce qu'il y a de génial quand il est heureux c'est qu'il te donne moins de corvées comme ce matin où il t'a dispensé de faire la cuisine. Si seulement il pouvait être aussi généreux et compréhensif tous les jours, ça t'arrangerais.

Soudain une voix t'interpelle. Revenant à la réalité tu observes la trentenaire brune qui te fixe avec un air désolé. Confuse, tu constates que tu t'es trompée de commande et que tu lui as apporté une bière au lieu d'un jus d'abricot. Un peu gênée et le rouge au joue, tu t'excuse avant de repartir chercher le jus de fruit. Tu peux sentir la pitié de tes collègues d'ici. Franchement il y a des jours où tu te demandes si ce pouvoir est une bénédiction ou une malédiction. Une fois les choses remisent dans l'ordre tu t'accord une pose pour boire un verre d'eau à l’extérieur du bar. Un de tes collègues te rejoint et commence à te parler avec entrain. Lui tu l'aime bien, il est tout le temps joyeux et sa bonne humeur te requinque un peu, te faisant peu à peu oublier l'accident. Décidée, tu rentres à nouveau dans le bar et reprends ton service là où tu l'avais laissé. Efficace, tu passes de table en table sous les regards médusés de tes collègues qui se demandent d'où te viens toute cette énergie. Comme quoi ce pouvoir n'a pas que des désavantages...

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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Mar 26 Nov - 23:10

Tout semblait se passer comme d'habitude en ville. Chacun était à ses occupations, les rues grouillaient de passants, de voitures. Certains faisaient leur courses, d'autres allaient travailler, d'autres ne faisaient que se promener, parfois accompagné de leur chiens. Il y avait des enfants qui jouaient dans le parc, d'autres étaient deux par deux et entraient en classe. Bref, c'était une journée comme les autres, une journée d'automne, en d'autres termes froide et humide. Les rues étaient encore mouillées des récentes pluies et toute personne se trouvant dehors était chaudement vêtu, de longs manteau, de gros pull en laine, d'écharpe, certains avaient déjà sortit la doudoune...Alors n'importe qui se trouvait dans cette avenue principal croisant cette silhouette étrange serait capable de tourner de l'oeil en voyant un torse nu, des pieds nus et un crâne chauve. D'ailleurs, toute personne dans cette avenue n'avait pas perdu de temps à s'immobiliser à son approche. Il avança, pas à pas, sur le trottoir glacial mais rien, rien pas même une ère glacière ne semblait l'intimider. Rien ne dérangeait ce corps étrangement mutilé, pas un frisson, pas même un minuscule petit tremblement de rien du tout. Pourtant le vent s'éleva et souffla fort, le plus froid qu'il pouvait, comme pour défier cette chose mais rien n'y fit alors il se calma et tomba.

Il avança. Les gens s'éloignèrent, certains en courant, effrayés, ignorants, ils fuyaient comme s'ils étaient concernés. Il y avait ce regard. Pénétrant et aussi froid que les températures aujourd'hui, il parcourait la rue, il s'arrêtait sur les gens qu'il croisait, le visage restait neutre mais les yeux exprimèrent tout. Il avança. Seul un vieux pantalon grisâtre, sale, déchiré, servait d'habits. Il tourna le visage, il avançait toujours. Seules ses cicatrices sur son corps pouvaient paraître à l'admiration, sauf quand on savait comment elles avaient été faites. Pour les autres, pour les citoyens, pour tous, c'était un monstre qui descendait l'avenue. Il tourna le visage de l'autre côté, de nouveaux passants s'enfuirent en croisant ses iris d'émeraude pourtant si belles. Mais que pouvait-il y avoir de beau dans un monstre ? Son regard pivota à nouveau. Sa marche s'arrêta. Là-bas, plus en amont dans la rue, une silhouette parmi tant d'autres attira son attention. Pourquoi ? Oui, pourquoi... Il le savait lui, c'était son pouvoir. Le pouvoir de savoir que cette ombre même en avait un aussi et qu'est ce qu'on lui avait ordonné si ce phénomène se produisait ? "Amène-la nous sur le champ."

Il reprit la marche, plus rapide cette fois ci. Il avait enfin une cible, obéissant aveuglément, ne gagnant rien en retour, mais c'était comme un dressage. Trop tard, la personne si spéciale était retourné dans un grand établissement bondé. Berkano arriva devant l'enseigne et regarda à travers la vitre. Elle était là, cette jeune fille aux longs cheveux qui, l'air de rien, faisait son service. L'homme, si on pouvait se permettre d'appeler ça ainsi, pénétra sans scrupule les lieux en poussant violemment la porte, percutant les habituelles conversations qui se turent sur l'instant comme si une bombe nucléaire venait d'être largué. Il y avait ce regard, toujours le même, et il était figé, figé sur elle...
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Junko

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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Mer 27 Nov - 23:04

Une journée pas comme les autres


Tu continues ton service sans te plaindre, après tout tu es déjà contente d'avoir un boulot et un toit donc que demander de plus ? Tu te diriges vers une table située au coin du bar et où sont assit un jeune couple. Sur ta main droite tu tiens un plateau sur lequel trône un cocktail pour deux, la boissons de prédilection des amoureux. En souriant tu poses le verre sur la table et places les deux pailles dans la boisson. Tu ressens la bonheur, la joie des deux amants et ne peux t'empêcher de lâcher un petit soupir lasse, si seulement tout le monde pouvait être comme eux, ta vie serait beaucoup plus facile !

Alors que tu t'apprête à faire demi-tour le plateau sous le bras, un énorme silence tombe dans la salle, comme si une bombe était sur le point d'exploser et que le moindre bruit pourrait l'enclencher. C'est alors qu'elle t'envahis, cette émotion... Tu éprouves soudain l'envie de tuer, de torturer tes victimes jusqu'à ce qu'elle se noient dans leur propre sang? Tu n'a jamais été confrontée à un tel sentiment et tu n'es pas sûre de pouvoir le contrôler, une nouvelle fois ton pouvoir s'est retourné contre toi. Un peu paniquée, tu te retournes pour voir ce qui provoque ce silence et c'est alors que tu le vois, ce type. Chauve, le torse nu et couvert de motifs qui sont en réalités des cicatrices et se baladant pieds nus. Il est planté devant l'entrée du bar et te fixe avec une telle intensité que tu t'étonne presque d'être encore vivante. Il ne semble pas craindre le froid, et, à part ses yeux, semble totalement inexpressif. C'est sans aucun doute de lui que vient ce sentiment affreux, oui il c'est certain.

Franchement tu ne sais pas comment réagir. Tous les clients fixent l'étranger avec curiosité, dégoût et peur. A leurs yeux c'est un fou, un taré au corps scarifié qui débarque au milieu de leur déjeuner seulement vêtu d'un pantalon. Tu aperçois une de tes collègues se cacher derrière le bar et sortir son portable, sans doute pour appeler la police. Ce n'est qu'à ce moment que tu te décides à agir. Prenant ton courage à deux mains tu t'avance vers l'homme, utilisant toute ta concentration pour contrôler l'émotion cruelle qui te parcourait. Une fois devant lui tu essaye d'esquisse un sourire sans y parvenir, la haine te bloque. Finalement tu te contente de dire de la façon la plus naturelle possible :

" Bonjour, je peux vous aider ?"

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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Jeu 28 Nov - 0:18

Silence, terreur, répugnance...Tant de mots avaient pénétrer ce bar si charmant il y a quelques secondes. Il ne restait plus maintenant qu'un silence morbide, qu'une ambiance sinistre, que des regards d'effroi. Une véritable atmosphère de tombeau ou de film d'horreur. Le monde semblait s'être figé, le temps arrêté, seuls deux mouvements étaient encore distinct dans le bar. Une jeune femme qui titillait son téléphone portable. Berkano ne faisait pas attention à elle, en fait, c'était comme s'il ne s'en était pas même rendu compte. De toute façon, la police ne l'aura jamais, il était sous la protection du centre. L'autre mouvement était dû à celle qu'il avait dans son champ de vision. Cette jeune fille qui, envers et contre tout, tentait de garder le contrôle de la situation. Alors que tout le monde ici était apeuré, elle restait comme elle le pouvait. Stable. Gardant son sang froid. L'étrange individu qui venait de faire irruption était resté figé comme pratiquement le reste de la population se trouvant ici. Certaines personnes passant dehors devant l'enseigne, changeait de trottoir, faisaient demi-tour ou alors un grand écart sur la route quitte à se faire renverser par une voiture.

Berkano semblait attendre quelque chose. C'était un peu comme s'il savait que la jeune fille allait réagir en venant vers lui. En effet, cette jeune serveuse finit par s'avancer vers lui devant des exclamations étouffés de stupeur et de frayeur, poussées par ceux qui étaient à proximité et regardaient la scène ayant pour seul désir, après le fait de disparaître d'ici, d'empêcher cette si gentille serveuse de s'approcher du monstre. Mais elle avançait. Il y avait des regards ronds posés sur elle, des visages faisant "non" silencieusement de la tête, certains reculaient sur leur chaise, d'autres fermaient presque les yeux, d'autres encore se préparaient à se cacher sous leur table, comme si c'était l'impact de la bombe sur la terre qui était sur le point de se produire. De sa masse corporel, l'énergumène cachait la lumière du jour qui voulait entrer par la porte et suivait de son regard d'émeraude la venue de celle qu'il était venu chercher pour une raison encore inconnue, sauf de lui. Cette fille n'avait plus toute sa tête, c'était ce que pensait un grand nombre de personne ici. Elle ne pensait tout de même pas avoir affaire à un simple cancéreux en détresse tant qu'à faire ? C'était sûr que c'était une possibilité mais devant un telle spectacle, c'était aussi peu crédible que de dire que le chant des cigales la nuit était en fait David Bowie s'entraînant sur du saxophone.

" Bonjour, je peux vous aider ?"

Cette fois ci, il y avait bien au moins une ou deux exclamations qui parvint à se faire entendre mais les mains devant les bouches de personnes n'ayant pas pu se contrôler étaient les seuls indices pour deviner les coupables. Mais elle lui parla en plus ! Voilà ce que devaient à présent penser tout le monde affolé ici même. Alors d'accord, certains devaient se dire que le courage de cette jeune fille était sans commune mesure, mais était-ce du courage ou de l'imprudence ? Quoi qu'il en soit, elle avait bien eu tort d'agir ainsi. Sur l'instant après sa phrase, Berkano s'empara d'elle. Dans une prise rapide, il la retourna pour qu'elle fasse face à ses clients et lui bloqua d'une main les siennes derrière son dos avec force tandis que son autre main de libre lui agrippa la gorge pour mieux la maintenir. Cette fois ci, c'étaient des cris qui retentirent mais personne n'osait bouger de peur de subir un châtiment ou que la serveuse n'en subisse un. C'était comme lors d'une prise d'otage, on ne pouvait rien faire tant que l'otage était dans les griffes du ravisseur. Marchant ainsi à reculons pour sortir de l'établissement, le monstre maintenait la jeune fille contre lui pour ne pas lui laisser d'autres choix que de l'accompagner.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Jeu 28 Nov - 22:06

Une journée pas comme les autres


Pendant que tu t'avances tu vois les clients du bar et certains de tes collègues te regarder avec horreur, comme si tu allais mourir dans la seconde qui suit. Mais que voulaient-ils que tu fasses d'autre ? Attendre tranquillement qu'il se décide à agresser un des civils ? Après tout ce type fou à lier est rentré et n'a pas cesser de te fixer alors tu t'es dis qu'il était inutile de faire des victimes inutilement. De plus tu dois être une des seules dans ce bar à savoir te défendre correctement alors autant que ce soit toi qui prennes le plus de risques non ?

Pendant que tu penses à tout ça l'homme en face de toi reste toujours stoïque, inexpressif, comme dénoué de sentiments. Tu le regarde toujours de tes grands yeux bleus, en pensant que si la situation stagne ainsi c'est toi qui risques de le frapper tellement sa haine t'as envahie. Bien que suffisamment forte pour masquer cette émotion qui ne t'appartient pas tu ne peux t'empêcher de serrer discrètement les poings. Comment ce type peut-il supporter de ressentir tant de haine ? Ce n'est pas humain !

Soudain, d'un seul coup, en ayant nullement trahit ses intentions, l'homme s'empara de ton bras et en une fraction de seconde tu te retrouva face aux clients et dos à ton agresseur qui te tenait les mains liées derrière le dos. Comme lors d'une prise d'otage il se mit à reculer hors du bar, ignorant les cris horrifiés que poussaient les personnes témoins de cette scène. Toi tu n'as pas peur, car tu sais que tu peux te libérer à tout moment. Cependant le fait que tu te trouves toujours dans ton lieu de travail te fait hésiter à utiliser ton pouvoir. Si jamais tu t'en sors tout le monde serait au courant de ton pouvoir et cela causerait sans aucun doute ton renvois. Tu te laisse donc faire en silence, relativement calme pour quelqu'un qui est entrain de se faire kidnapper. En même temps il faut dire que la haine que dégage ce type est si forte qu'elle inhibe tous les sentiments de peur qui parcourent la foule.

Ce n'est qu'une fois à l'extérieur, que tu te décide à agir. Pour l'homme c'est comme si tu disparaissais, comme si tu n'avais plus aucune consistance matérielle, et tu profite de ça pour t'enfuir sans la moindre difficulté à travers la foule médusée, se demandant sans doute comment tu as fait pour te libérer. Sans perdre une seconde tu te mets à zigzaguer entre les passant le plus vite possible, t'éloignant rapidement du bar et ainsi de toutes les personnes te connaissant. De cette manière tu pourras te dématérialiser pour passer à travers les civils, comme si tu courrais en ligne droite sans rencontrer le moindre obstacle. Cependant pour le moment tu ne déclenches pas ton pouvoir, tu es encore trop proche du bar pour prendre un tel risque.


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Ven 29 Nov - 0:00

Toujours aussi indifférent à la situation qui tournait à l'horreur pour tout ceux qui y assistaient, Berkano sortit du bar en maintenant toujours aussi fermement la jeune fille mais ne se souciait pas du tout de son pouvoir. Il ne pouvait de toute façon pas deviner de quelle mutation elle était victime et à vrai dire, ne semblait pas vouloir le savoir. Il était comme un robot, ayant simplement un ordre à réaliser, comme un chien qui n'avait que pour seul but de rapporter le bâton, comme un monstre agissant que par un instinct bestial dont il n'était que la malheureuse victime. Il ne faisait même pas attention à ce que ressentait sa prise et lui même était confronté à ses propres sentiments. Tout à coup, alors que les deux protagonistes se retrouvèrent dehors. La jeune fille se fondit dans son agresseur, se délivrant de toute entrave qu'il avait sur elle avant de prendre la fuite. Berkano n'avait rien pu faire. Alors qu'il la tenait tel un anaconda sur un capybara, sa proie lui échappa grâce à son pouvoir et bien qu'il tenta de la reprendre, il n'y parvint pas. Cependant, il n'avait pas l'air déboussolé par la situation et son regard se tourna vers la gazelle à la course qui zigzaguait entre les passants pour échapper au prédateur.

C'était justement ce qu'il devint désormais. Un prédateur. A quoi reconnaissait-on quelqu'un animé d'un instinct bestial ? Justement quand il devint prédateur. Regardant sa victime s'enfuir, Berkano se lança après elle. Incroyablement rapide et agile, il zigzaguait tout comme elle entre les gens mais se montrait également brutal en bousculant certains suffisamment fort pour les projeter contre les murs ou la route. Berkano était rapide, sa distance avec la fille diminua malgré qu'elle ai commencée la course. Il était réellement le guépard qui chassait la gazelle. Mais en plus d'être félin coureur il était félin agile. Jugeant un moyen de prendre à revers sa proie, Berkano sauta sur le côté pour s'agripper à une gouttière qui traînait par là, la grimpant jusqu'au toit de la dite maison pour y poursuivre sa course. N'ayant pas la gêne des passants, il dépassa rapidement la jeune fille et une fois chose faite, il sauta du toit et atterrit pile devant elle où il la saisit par le cou dans le feu de l'action avant de la jeter contre le mur du bâtiment avec force.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Dim 1 Déc - 17:35

Une journée pas comme les autres


Tu cours comme si tu avais le diable aux trousses, ce qui n'est pas totalement faux. Tu bouscules de temps en temps les passants qui protestent, t'excusant toujours dans un souffle. Ce n'est pas parce que tu es poursuivie par un fou que tu perds tes bonnes manières, ça non ! Tu as d'ailleurs l'impression de l'avoir semé, ce fou, les gens ne crient plus, et pourtant tu ne t'arrêtes pas de courir. Tu ressens encore ce sentiment de haine qui lui appartient. Il es mélangé à tous les sentiments des passants ce qui te refile une migraine affreuse, voilà pourquoi tu évites les lieux peuplés d'habitude mais là tu n'as pas le choix. De plus tu n'arrêtes pas d'entrer en contact physique avec les passants, ressentant encore plus leur sentiments ce qui te donne envie de tomber à genoux en criant et en pleurant. Cependant tu ne peut pas te permettre de t'arrêter, sinon il te rattrapera et alors qui sait ce qu'il adviendra de toi...

Essoufflée, tu finis par atteindre une ruelle un peu moins peuplée à ton grand soulagement. C'est tellement dur de ressentir tous ses sentiment contradictoires en même temps que tu ne veux plus jamais te retrouvé dans une pareille situation ! Tu tentes finalement un regard en arrière pour voir ton agresseur car bien que tu l'ais perdu de vue tu sais qu'il est toujours là, tu le sens. Soudain, tu comprends ton erreur et tournes la tête, mais trop tard. Il t'envoi avec force contre un mur et le choc te coupe le souffle. Tu n'avais pas pensé qu'il pourrait passer par les toits, tu ne t'es pas méfiée et tu t'es faites avoir en beauté. Avec une grimace de douleur tu regrettes de ne pas avoir eu le temps de passer à travers le mur et à présent tu es trop sonnée pour utiliser correctement ton pouvoir. Épuisée, tu te laisses glisser à terre, dos à la façade, en retenant les larmes qui menacent de rouler sur tes joues. Tu ne sais pas quoi faire, tu pourrais essayer de passer à travers la cloison mais dans l'état où tu es ce serait prendre le risque de rester coincée dedans, donc tu ne préfères mieux pas tenter. Et puis ce sentiment de rage, de haine, tu ne le supportes plus. C'est trop lourd pour tes frêles épaules, tu ne parviens pas à le gérer, tu veux qu'il disparaisse mais tu sais que ce ne sera pas le cas tant que ce type sera là, et il n'a pas l'air décidé à te laisser tranquille...


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Dim 1 Déc - 18:22

Mikah sortait tout juste de ce magasin de CD, sa nouvelle acquisition dans les mains, un groupe qu'il adorait, il était bien content. Il rangea le CD dans sa poche et entama sa marche sur cette grande avenue mais au moment de franchir un tournant, il fut bousculé par un passant apeuré qui ne prit même pas la peine de lui dire pardon et continua sa course effrénée. Mikah le suivit du regard sans comprendre mais d'autres cris retentirent plus loin dans la rue alors il se dépêcha de franchir le tournant qui menait sur la rue du bar. Il aperçu alors une foule de personne qui sortaient en trompe d'un bar et fixaient tous la même direction. S'approchant un peu, il n'eut pas le temps de voir grand chose, simplement une personne qui s'éclipsa dans une foule de passant et non loin devant lui, un homme étrange, chauve et torse nu qui se lança soudainement à sa poursuite au moment où Mikah arriva dans les parages.

Mikah resta un moment figé, semblant reconnaître l'individu qui venait de partir en courant derrière une inconnue. Son regard avait changé en le voyant et sans perdre de temps, à son tour, il se mit à courir derrière eux sous le regard des passants interloqués. C'était une véritable course de vitesse mais heureusement que Mikah était rapide de nature, il le devait beaucoup à sa corpulence élancée et ses jambes agile. Il ne voyait pas la victime de l'homme, seulement le dos nu de celui qui courait devant lui. Tout à coup, ce dernier sauta sur une gouttière avec agilité et grimpa jusqu'au toit, disparaissant de la vue du garçon qui ralentit sa course jusqu'à s'arrêter en levant les yeux vers le rebord du toit. Mikah tenta de reprendre son souffle en cherchant une solution. N'en ayant aucune sous la main, il décida d'improviser et partit dans une ruelle à part dans l'espoir de prendre tout ce petit monde à revers.

Il avait beau être rapide, le temps pour lui de faire le tour du patée de maison en passant de ruelle en ruelle, il était trop tard quand il arriva au bout de celle où était une jeune fille et ce démon. Lorsqu'il arriva au tournant, il vit la bête jeter violemment la jeune fille contre un mur. Sonnée et affaibli, l'inconnue n'eut plus la force de lutter et se laissa tomber contre le mur. Tout semblait perdu. Le monstre n'allait en faire qu'une bouchée, Mikah le savait lui. Il avait son esprit qui tournait à cent à l'heure dans l'espoir de trouver une solution miraculeuse et il regardait partout autour de lui pour la trouver mais rien ne vint. Ce fut alors qu'il remarqua des briques au sol et cela fit tilt dans sa tête. Loin d'être une idée brillante, le jeune homme n'avait pas d'autre choix. Il s'empara d'une brique et couru quelques pas vers l'homme avant de lui jeter la brique en pleine figure en hurlant :

- Eh toi !! Oui toi ! Viens ! Regarde moi ! Regarde ce que je suis ! Viens là allez !! Moi aussi tu me veux n'est-ce pas ?? Regarde-moi !

S'emparant d'une autre brique, il cherchait avant tout d'attirer l'attention, comme s'il savait que l'assommer à coup de brique n'allait pas fonctionner.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Dim 1 Déc - 18:34

La fille était prise au piège. A moitié assommée, c'était le but de Berkano de la rendre plus docile. Courir après les gens n'était pas ce qu'il préférait le plus. Il avait quelque chose à faire et il comptait bien le faire, à savoir, l'embarquer. Bien évidemment, il ne voulait pas la tuer, enfin, il ne devait pas plutôt. Il avait eu des ordres très clair et s'il avait agit aussi violemment c'était pour lui éviter de se servir de son pouvoir, ce qui était efficace. D'ailleurs, si elle venait à tenter de nouveau quelque chose, ce monstre sans âme n'hésitera pas à recommencer. Jugeant le temps important, cette créature à allure diabolique se pencha vers la jeune fille et lui agrippa douloureusement l'épaule d'une main pour la soulever du sol, coinçant la clavicule de la jeune fille avec force. Elle n'était plus qu'une poupée de chiffon pour lui et son regard, toujours aussi glacial, se figeait dans le sien désespéré et larmoyant.

Tout à coup, une brique volante sortit de nulle part se logea dans le crâne chauve de l'homme qui lâcha la jeune fille sous le choc mais son visage n'exprima toujours rien ! Rien ! Pas le moindre petit sentiment de douleur, pas la moindre ride supplémentaire, rien de rien ! Pourtant, une pierre énorme venait de lui percer la tête, faisant une ouverture sanglante assez prononcée tandis que la brique retomba au sol. Un épais filet de sang s'écoula de la plaie et glissa le long du visage inexpressif de l'homme, passant à côté de son oeil, glissant sur sa joue comme une rivière et s'écoulant le long de son cou avant de passer sur son torse.

- Eh toi !! Oui toi ! Viens ! Regarde moi ! Regarde ce que je suis ! Viens là allez !! Moi aussi tu me veux n'est-ce pas ?? Regarde-moi !

La voix fit tourner le sombre regard de la bête sur un jeune homme à l'autre bout de la rue. Il tenait une autre brique qu'il était prêt à lancer. Berkano sentait dans ce garçon quelque chose de semblable à la fille, lui aussi devint une proie pour ce monstre. Mais l'homme était indécis. La fille ou le garçon ? La fille était à moitié dans les vapes, elle ne représentait presque rien comme danger et avec un peu de chance, elle ne bougerais pas d'ici le temps qu'il s'occupe de l'autre. C'était décidé. Laissant le sang quitter son corps, le monstre s'avança dangereusement vers le garçon qui venait d'être une nouvelle cible.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Mer 4 Déc - 19:33

Une journée pas comme les autres


Tu n'arrives plus à penser, tu ne sais pas quoi faire. Franchement tu avais déjà ressenti cette peur via les autres mais jamais par toi même et tu comprends un peu mieux cette émotion à présent. Désespérée et anéantie, tu gémit de douleur quand le monstre attrape ton épaule et te force à te lever, tu n'a même plus la force de te débattre. Heureusement qu'il ne touche que ton t-shirt car tu déteste tellement le contact physique car s'il t'avais attrapé par la gorge par exemple tu te serais évanouie tellement tu te sens faible et incapable de ressentir pleinement toute la haine qui habite cet homme. Tu fixe cette créature, pensant qu'il a sans doute l'intention de te tuer quand soudain quelque chose vient heurter violemment sa tête. Sentant avec soulagement qu'il te lâche, tu t'appuies sur le mur derrière toi pour rester debout et regarde ton agresseur reculer en restant toujours aussi inexpressif bien qu'un épais filet de sang s'écoule de la plaie.

- Eh toi !! Oui toi ! Viens ! Regarde moi ! Regarde ce que je suis ! Viens là allez !! Moi aussi tu me veux n'est-ce pas ?? Regarde-moi !

Encore un peu sous le choc tu tournes la tête vers la voix qui s'élève à ta droite. Là un garçon un peu plus jeune que toi qui attrape une autre brique dans sa main, apparemment près à tuer le monstre s'il le fallait. Ce dernier semble d'ailleurs se détourner de toi et s'avance vers le garçon, comme dans un film d'horreur. Paralysée par la peur tu sais qu'il faut que tu réagisse, après tout ce garçon vient de mettre sa propre vie en danger pour te sauver alors il faut que tu en fasse de même, c'est une question d'honneur et d'égalité. Reprenant peu à peu tes esprits tu sens tes capacités revenir, tu te sens à nouveau capable d'utiliser comme si voir ce garçon arriver t'avait donné espoir. Peut-être que c'est l'émotion qu'il dégage et que tu ressens qui te rends ainsi, le courage est sans doute contagieux.

Ne perdant pas une seconde tu t'élance vers le garçon, lui attrape le poignet et l’entraîne avec toi...droit vers le mur de l'immeuble. Là tu fermes les yeux, te concentre, et quand tu les rouvre vous vous trouvez tout deux dans la cafétéria de l'immeuble avec une dizaine de personnes qui vous regardent avec de grands yeux, c'est pas tous les jours qu'on voit des gens passer à travers les murs. Cependant tu ne t'attarde pas plus et recommence à courir sans lâcher le garçon pour autant. Le monstre ne va sans doute pas tarder à vous retrouver alors mieux vaut rester constamment en mouvement plutôt que d'attendre bêtement qu'ils vous attrape. Très vite tu vois une femme en tailleur qui sort de l’ascenseur, c'est votre chance ! Tu t'engouffre avec le garçon dans la cabine de fer et appuies sur le dernier étage....soit l'étage 46. Une petite musique d'ambiance se met en route alors qu'un immense silence règne dans la cabine, enfin tu peut souffler.


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Jeu 5 Déc - 16:29

Le plan fonctionnait. Le démon à la peau aussi pâle qu'un squelette n'ayant pas vu le soleil depuis trois siècle s'écarta de la fille, son attention toute tourner vers le garçon qui n'avait pas peur. L'homme chauve resta encore lent, comme s'il savait qu'il n'allait faire qu'une bouchée de Mikah. Ce dernier déglutit, serrant les doigts sur la brique sale qu'il tenait encore dans le creux de sa main. Il était prêt à se servir d'elle avant de décamper et de réfléchir sur une nouvelle improvisation pour sauver la demoiselle en détresse. Cela dit, il était plus prêt à décamper qu'autre chose. Il fixait le monstre dans le blanc des yeux, à la fois pour le défier et aussi parce qu'il n'avait pas envie de le lâcher une seule seconde du regard, comme si la moindre absence et il se faisait prendre.

Tout à coup, au grand étonnement de Mikah, la jeune inconnue qui était, un peu plus tôt complètement sonnée, se ressaisit de son choc et se mit à courir vers lui, dépassant la bête dans sa marche mortelle. Mikah resta planté là comme un idiot à la regarder s'élancer vers lui miraculeusement remise de son traumatisme. Ce fut alors qu'à son arrivée, elle lui saisit le bras et le tira malgré lui pour lui faire suivre sa course désespérée. Le garçon lâcha la brique dans le feu de l'action et le laissa aller, après tout, il valait mieux pas rester dans les parages. Il se rendit compte que trop tard qu'elle fonçait dans un mur car il était trop occupé à regarder si l'homme les poursuivait ou pas. Quand il regarda de nouveau devant lui, il eut tout juste le temps de voir les pierres se phaser en lui et d'un coup apparaître une cafétéria.

Il resta immobile. Se repassant plusieurs fois la scène au ralentit en espérant y dénicher un quelconque indice qui pourrait le renseigner sur ce qui venait de se produire. Apparemment, toutes les personnes ici présentes faisait la même chose. Il manqua de peu de prononcer un mot qui aurait servit à rien que la jeune fille reprit sa course effrénée à travers la pièce. Mikah n'était pas à bout de souffle, il suivit sans broncher. La jeune inconnue couru vers la seule issus qui lui vint à l'esprit, un ascenseur ouvert. Une femme venait d'en sortir et la jeune fille se jeta à sa suite avec le garçon, bien que ce dernier avait tenté cette fois ci une réticence.

Les portes se refermèrent, le petit 46 de l'étage s'illumina, la musique commença, doucereuse et une petite secousse signala le départ de l'appareil vers le ciel. La jeune fille lui lâcha enfin la main et reprit son souffle. Mikah se mit dans un coin de la boîte et bien qu'il n'était pas fatigué car beau sportif, il respirait comme s'il venait de faire le tour du monde à la course. Tout à coup, une secousse plutôt monstrueuse s’introduisit dans la pièce, et un son retentit violemment. L'ascenseur venait de s'arrêter, les piégeant comme deux rats. Sur le coup, Mikah pensa à une blague, ou à une petite panne passagère de quelques secondes. Enfin, c'était ce qu'il se persuadait pour éviter de paniquer, et de perdre le contrôle de lui-même.

Raide comme un piquet, il essayait de rester impassible. Il s'avança lentement vers la tablette de contrôle, appuyant désespérément sur le bouton d'appel mais sans réponse. Il avait chaud, il avait mal à la tête, et se laissa glisser le long de la porte, épuisé. Il refusait de parler, lui qui était si courageux avant, car tout serait trahit dans une voix tremblante.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Jeu 5 Déc - 16:47

Il scrutait sa victime d'un regard glacial comme si celle ci allait se paralyser, gelée comme la glace. Tout à coup, l'autre proie qu'il avait laissé un temps au tapis se ressaisit plus vite que prévu et le dépassa en courant vers le garçon. Les deux victimes étaient à présent réunit, il ne restait plus qu'à les cueillir. Berkano s'élança, la jeune fille et le garçon aussi. Ce fut désormais une véritable course, le vainqueur serait le plus rapide...Mais alors que la fille et le garçon semblaient bloqués par un mur de pierre, ils disparurent dedans. Berkano, à leur poursuite, manqua de peu de se prendre le mur mais freina à temps et se recula d'un pas de lui avant de l'observer. Il sentait toujours la piste de ceux qu'il traquait derrière et n'était pas idiot. Il s'empressa alors de faire le tour du bâtiment pour chercher l'entrée. Les passants s'effrayèrent de nouveau à son apparition mais lui ne faisait pas du tout attention à eux. Le sang qui maculait à présent son visage le rendait encore plus sinistre, sanglant, maléfique. Il trouva rapidement l'entrée de la cafétéria. Son intrusion provoqua une panique totale. De là, il eut juste le temps de voir les portes métalliques de l'ascenseur se refermer sur ces prises. Le monstre s'en approcha et ouvrit avec une force herculéenne les portes avec malheureusement du vide de l'autre côté. L'appareil avait déjà démarrer son ascension. Ne pouvant les rattraper de là et fou de colère, Berkano détruisit la première chose qui lui passa sous le poing, à savoir le système électrique de l'appareil, qui provoqua une importante panne.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Sam 14 Déc - 17:53

Une journée pas comme les autres


Tu inspires et expires rapidement, ton coeur bat à une vitesse hallucinante. Comme quoi l’adrénaline peut faire faire des choses complètement folles. Pendant que tu t'appuies au mur froid de l'ascenseur pour rester debout, le garçon que tu a traîner de force jusqu'ici se mit dans un coin, apparemment tout aussi essoufflé que toi. Soudain une secousse ébranle la cage d'ascenseur puis plus rien, panne générale. Paniquée tu écarquille les yeux en regarde le garçon essayer désespérément d'appuyer sur le bouton d'appel sans effet. Il se laisse glisser le long de la porte, sous le choc et c'est quand tu ressent sa peur que tu t'en veux. C'est à cause de toi qu'il s'est retrouvé ici ! Pourtant tu es plus vielle, tu aurait dû pouvoir te défendre mais non, tu es restée immobile comme une idiote à attendre que quelqu'un vienne te sauver et quand tu avais enfin décidé d'agir il était trop tard, ce garçon était lui aussi devenu la cible de ce monstre. D'ailleurs où pouvait bien être cette créature à présent ? Et si il était entrain d'essayer de vous atteindre ? Que pourriez-vous faire coincés dans cette cabine d'ascenseur ? Ici même toi tu ne peut rien faire, ton pouvoir est inutile car tu ne sais pas à quel niveau est situé l'ascenseur alors tu pourrait traverser le mur et te retrouver dans le vide à 20 mètres du sol, ce qui serait vraiment fâcheux.

Finalement tu te dis qu'il faut faire quelque chose, vous ne pouvez pas attendre ici qu'il vienne vous chercher, il faut que vous sortiez. Inspirant un bon coup tu te redresse et inspecte minutieusement la cage, à la recherche d'une issue à ce piège impossible. Alors que tu inspecte à ton tour le panneau de contrôle en fronçant les sourcils la lumière se coupe brutalement et vous vous retrouvez dans le noir complet, faits comme des rats.

- Mais c'est pas vrai ! Il manquait plus que ça !!!

Tu laisse ta rage sortir et envois un violent coup de poing dans le mur de fer. Tu détestes te retrouver piéger de la sorte, c’est tellement oppressant et effrayant d'être piégé et de ne pas savoir ce que son adversaire est entrain de faire ! C'est à ton tour de te laisser glisser le long du mur de fer, anéantie.


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Sam 14 Déc - 18:24

Bien qu'assis sur le sol métallique de la boîte en fer, Mikah était constamment crispé. Ses poings étaient serrés et collés au sol et son regard ne fixait rien ou ne voulait rien fixer. Il remarqua néanmoins la silhouette de la jeune fille qui faisait le tour de l'ascenseur, des fois elle s’accroupit, d'autres fois elle se mettait sur la pointe des pieds, inspectant du sol au plafond, sans doute pour chercher une solution. Elle parcouru la porte aussi mais demeurait fermée, ainsi que le tableau des étages, sans amélioration. Mikah serrait les dents, la question de savoir à quel hauteur ils étaient bloqués le fit légèrement trembler alors il tenta d'oublier rapidement la réponse inconnue. Tout à coup, alors que la jeune fille continuait de chercher désespérément, la lumière s'éteignit subitement dans la cage. Mikah eut un sursaut et balbutia nerveusement :

- Oh merde...

La jeune fille dont il ne connaissait pas le nom, n'apprécia pas plus le fait d'être désormais aveugle. Il faisait totalement noir, pas la moindre lueur passait quelque part, par une fente ou un trou minuscule. C'était encore plus noir que le fond d'un gouffre. Même les lumières du tableau avaient disparu, le courant ne passait plus du tout dans l'ascenseur. La jeune fille s'énerva :

- Mais c'est pas vrai ! Il manquait plus que ça !!!

Un violent bruit métallique signalait qu'elle venait de frapper la porte de la boîte. Le son sourd résonnait encore légèrement alors qu'elle se laissa à son tour tomber au sol. Il était difficile de faire pire comme situation et nul ne savait si le monstre allait parvenir à les atteindre d'ici. Bien que cela soit peu probable, comment pourrait-il monter rejoindre un ascenseur coincé entre deux étages ? Disons même que c'était impossible et sans doute le seul avantage de ce problème. Plongé dans le noir, le silence perdura. Mikah sentait l'angoisse grimper de plus en plus et ses sueurs froides combinées à des bouffées de chaleurs créaient des frissons qui foudroyaient son échine. Son coeur battait si fort à présent qu'il avait l'impression qu'il allait perforer sa poitrine et avait également la sensation d'avoir le coeur à la place du cerveau car sa tête aussi était soumise à d'impossible palpitation. Il tremblait de ses membres et suffoquait comme si un sac de plastique lui entourait la tête. La crise de panique commença et ses vertiges, en plus de l'obscurité ne lui permettait plus de différencier le sol du mur ou du plafond.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Sam 14 Déc - 18:29

Le système était complètement fichu. Des étincelles d'électricité jaillissaient par moment du bloc. Berkano resta planté là, le regard vers le ciel ou la cage était quelque part. Il n'y avait plus aucun moyen d'accès. Ce n'était pas très intelligent de sa part, s'il s'était contenté de monter les escaliers pour rejoindre là ou allait l'ascenseur, tout serait régler. Au bout d'un moment, il se décida à quitter les lieux, tant pis pour ses proies. Il aura d'autres occasion. Mais les autres du centre n'allaient pas être content du tout d'un tel résultat. Cependant, les personnes autour, hors mis d'être apeuré comme des fourmis, faisaient un chamboulement pas possible. Ils s'écartèrent tous quand le monstre blanc quitta la cafétéria et disparu dans les ruelles de la ville.

(Il quitte le rp)
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Lun 23 Déc - 16:01

Une journée pas comme les autres


Tu n'apprécies vraiment pas cette situation, c'est sûr. Pas de doute, la prochaine fois tu prendras les escaliers, au moins là on est sur que ça tombe pas en panne ! Furieuse, tu gardes tes genoux contre ton torse, en espérant que quelqu'un ait remarqué que l'ascenseur était en panne, après tout dans un immeuble il y a beaucoup de monde alors au moins une personne devrait avoir la bonne idée d'appeler les pompier ou au moins un dépanneur. Pendant que tu broies du noir, une sensation de panique t'envahie. C'est bizarre, d'habitude tu ne panique pas dans les espaces clos, au contraire tu trouves ça plutôt rassurant. Finalement tu comprends que cette sensation ne vient pas de toi mais du garçon qui t'a sauvé. Serait-il claustrophobe ? Si c'est le cas ça risque de poser problème, car vous pourriez très bien vous retrouver coincés ici plusieurs heures avant que quelqu'un ne vienne vous aider alors bon, c'est pas le moment idéal pour faire une crise de panique. Un peu inquiète, tu t'approches et t'agenouilles en face de lui, tes yeux se sont un peu habitués à l'obscurité et tu arrives à distinguer sa silhouette. D'une voix que tu espères rassurante tu lui dis :

" Ça va ? On est dans un immeuble très actif alors ils ne peuvent pas se permettre d'avoir un ascenseur en panne trop longtemps. Quelqu'un va bientôt venir nous sortir d'ici, j'en suis sûre."

Tu poses ta main sur son épaule et souris dans l'obscurité. Même si tu sais très bien qu'il ne peut pas le voir c'est mieux que rien.


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Lun 23 Déc - 20:32

Mikah s'enserra lui même de ses bras comme pour essayer de se rassurer tout seul mais rien n'y faisait, l'esprit dérouté était plus fort, le corps ne lui obéissait plus et la tête lui tournait. Il avait l'impression d’étouffer, de ne plus avoir d'air, comme si cette cage en était dépourvu, comme s'il était perdu dans l'espace et que son costume de cosmonaute n'avait plus une bulle d'oxygène à lui offrir. C'était le noir, c'était la panique, sans air, pas de respiration, il suffoquait, il avalait l'air goulûment, il y en avait pourtant mais cette boîte l'oppressait malgré lui, il voulait sortir !

Même sans le noir, ses pupilles seraient sans doute dilatées au maximum. Cela dit, il repéra néanmoins la silhouette de la jeune fille qui arriva près de lui. Il ne voyait qu'un contour flou qui parfois partait de travers à cause de sa vision défaillante par la peur mais ils n'étaient que deux ici, il n'était pas difficile de deviner qui était devant lui. Mikah essayait de garder son calme, ne pas s'affoler devant elle mais il était à deux doigts de perdre les pédales et se contenir accentua son angoisse profonde. Une voix. Qui était juste devant lui mais lui semblait lointaine, jaillit alors :

" Ça va ? On est dans un immeuble très actif alors ils ne peuvent pas se permettre d'avoir un ascenseur en panne trop longtemps. Quelqu'un va bientôt venir nous sortir d'ici, j'en suis sûre."

- O-Oui...

C'était à peine s'il avait su rester concentré assez longtemps pour entendre toute la phrase. Mais quand elle lui demanda si ça allait, il se contentait d'hocher frénétiquement la tête d'un geste nerveux et tremblant. Nul ne savait s'il avait répondu positivement pour se rassurer lui même ou pour rassurer la jeune fille qui était avec lui, ou encore si c'était simplement inconscient. Quoi qu'il en soit, ses mains faisaient des aller et retour du sol pour s'y coller avant de se recroqueviller contre sa poitrine en passant par un coup dans le mur de derrière et d'à côté. Ses jambes le comprimait également, comme s'il voyait les murs se rapprocher de lui et qu'il n'avait pas d'autres choix que de se faire encore plus petit, toujours en respirant fortement. Il avait sentit la main de la jeune fille sur lui et bien qu'il ne l'a voyait pas, un sourire se sentait parfaitement.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Jeu 26 Déc - 15:23

Une journée pas comme les autres


- O-Oui...

Tu fixe le garçon dans l'obscurité. Ça ce voit qu'il a peur et tu ne peut pas t'empêcher d'avoir pitié de lui. C'est frustrant de vouloir aider quelqu'un mais d'être totalement impuissante ! Parce que à part attendre que les secours arrivent tu es vraiment inutile. Inquiète tu reste devant le garçon et, bien que ne voyant pas tous ses gestes, tu ressent sa peur qui est vraiment...disproportionnée. Franchement si tu avais su tu l'aurait entraîné dans les escaliers plutôt que dans l'ascenseur, ça aurait été moins problématique. Le seul point positif c'est que ce fou dangereux qui t'as attaqué ne peut pas vous atteindre ici, il faut juste prendre son mal en patience et attendre.

Les minutes s'écoule et un silence de plomb règne dans la boîte de métal. Tu commence à te demander si quelqu'un va venir vous aider mais de toute façon cet ascenseur ne restera pas bloqué indéfiniment et puis tes proches finiront bien par remarqué ta disparition, que ce soit tes collègues ou John. C'est sur cette pensée positive, comme toujours, que tes paupières lourdes se ferment doucement. Qui t'en voudra de faire une petite sieste en attendant de l'aide ? Et puis avec un peu de chance peut-être que te voir dormir paisiblement apaisera le garçon dont tu ne connais toujours pas le nom d'ailleurs. Mais trop tard, tu es trop fainéante pour le lui demander maintenant et c'est donc adossée à la porte, les genoux repliés contre ta poitrine que tu te laisse doucement glissé dans le pays des songes où aucun psychopathes scarifié ne cherche à te kidnapper.


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Jeu 26 Déc - 19:48

La fille était allée s'adosser à la porte puis, ce fut le silence. Mikah ne savait pas si elle était en train de déséspérée dans son coin, si elle cherchait une solution, si elle pleurait ou quoi...Non, elle n'était certainement pas comme lui lors de ces cas là. Mikah n'avait pas son pouvoir de sentir les émotions, néanmoins, il eut tout de même l'impression qu'elle se contentait d'attendre dans le calme que la situation s'améliore. Quand on avait peur, on était pessimiste sur tout, pour Mikah, la situation ne s'améliora pas, il restera coincé à jamais dans cette boîte de conserve. Ce n'était pas la meilleure des pensées pour se calmer mais il n'arrivait pas à imaginer une fin heureuse. On ne voyait ça que dans les films.

Les minutes étaient interminables, il avait l'impression d'être là depuis des jours. Son estomac noué lui faisait mal et sa gorge serré lui donnait la sensation qu'un fil de fer l'enserrait pour l'étrangler. Lorsqu'il cru pour de bon que sa respiration allait s'arrêter en sentant l'étau autour de son coeur et la chaleur envahissante de l'angoisse, Mikah se leva soudainement, il ne tenait plus. Tout d'abord, machinalement, il alla aux portes qu'il tenta d'ouvrir en vain bien évidemment. Il fit le tour du cube de métal comme si un trou miraculeux allait apparaître quelque part. Il appuya frénétiquement sur chaque touche du tableau de bord. Evidemment, rien ne changea. Le garçon se passa plusieurs fois la main dans ses cheveux avant de tourner en rond dans l'ascenseur comme un lion en cage. Il fit plusieurs fois le tour en allant à chaque fois un plus vite puis au bout d'un moment, commença à donner de violent coup dans les murs, comme s'ils allaient dégager soudainement un passage miracle. Aucuns murs n'étaient épargnés, ni la porte, ni même le sol ou le plafond.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Dim 29 Déc - 17:42

Une journée pas comme les autres


Tu te laissa doucement glisser dans le sommeil, se serait merveilleux que ce soi un pompier craquant qui te réveille en te disant que ce cauchemar était terminé et que tu peux rentrer chez toi sans danger. Pendant que tu te laissait bercer par ces pensées idéalistes un bruit sourd te réveilla. Relevant brusquement la tête tu ressentis alors une colère, une haine telle que tu eu du mal à te retenir de frapper le mur de fer de toute tes forces. Ce sentiment, là encore, ne t’appartenais pas. C'était le garçon qui semblait avoir évolué dans son comportement, au lieu de se morfondre et de se laisser emprisonner par la peur il frappait tout ce qu'il pouvait ce qui comprenait chaque parcelle de cette ascenseur sans que le plafond ou le sol ne soient épargnés.

Tu ne peux pas le laisser s'énerver comme ça, il pourrait finir par se faire mal à force de frapper aussi fort les murs et ça tu ne pourrais pas te le pardonner car c'est tout de même par ta faute qu'il se retrouve coincé ici, dans cet ascenseur en panne coincé entre deux étages et dans le noir complet. Sans perdre de temps tu te relève et essaye de voir où il se trouve, c'est vraiment pas facile de localiser un type qui bouge tout le temps dans le noir complet ! Finalement, à force de balancer tes bras un peu partout autour de toi comme une malvoyante tu fini par entre en contact avec son bras et t'empresse d'attraper son poignet pour l'immobiliser en utilisant tout tes pauvres petits muscles :

- Arrêtes ! Tu vas te blesser si tu continues !


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Lun 30 Déc - 2:31

Alors qu'il tambourinait maladivement sur un des murs de l'ascenseur, quelque chose agrippa le poignet de Mikah dans son élan pour l'immobiliser. Evidemment, la chose en question ne pouvait être que la fille qui l'accompagnait dans cette cage à rat. Le fait qu'elle veuille l'arrêter ne le rassurait pas davantage, au contraire, elle était une entrave de plus, tout comme les murs qui l'entouraient.

- Arrêtes ! Tu vas te blesser si tu continues !

- Non ! Non ! Je veux sortir d'ici ! Je dois sortir d'ici !

La force de la jeune fille était bien faible par rapport à celle du garçon. Celle de Mikah était d'autant plus développé par la peur et l'adrénaline que la prise de la jeune fille n'eut d'effet que peu de temps avant qu'il ne poursuive ses mouvements violent contre la porte de l'ascenseur comme un barbare. Il n'écoutait pas la jeune fille, par conséquent même s'il écoutait, rien ne pourrait plus le blesser que de rester ici. Pourquoi ? Elle qui était parfaitement sereine était épargnée de ça. Mais certaines peur nommées phobie n'avaient pas de raison d'être. Elles étaient là et il fallait vivre avec, point. C'était comme les allergies, pourquoi le corps réagit à des substances inoffensives ? Il n'y avait pas de raison mais il fallait juste vivre avec. Mikah vacilla, la tête lui tournait toujours, sans doute à cause de la respiration saccadée qu'il avait et faisait battre son coeur à un rythme bien trop élevé. Il se ressaisit néanmoins pour continuer le ramdam entamé.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Jeu 2 Jan - 20:20

Une journée pas comme les autres


- Non ! Non ! Je veux sortir d'ici ! Je dois sortir d'ici !

Tu n'étais pas suffisamment forte pour parvenir à l'arrêter si bien qu'il réussit à se libérer sans la moindre difficulté. Maintenant le doute n'était plus permis, ce garçon était Claustrophobe, et pas qu'un peu. Que doit-on faire quand on se retrouve enfermé dans un ascenseur avec une personne claustrophobe totalement incontrôlable ? Voilà une chose qu'il serait bien utile d'apprendre à l'école, sans doute plus utile que de savoir disséquer une souris. En plus tu te retrouve en travers de son chemin, ce qui va sans doute te valoir un coup en pleine figure mais au lieu de te recroqueviller dans un coin comme toute personne censé le ferait tu reste planté là, à essayer de raisonner ce garçon avant qu'il n'aille trop loin :

- Je sais que ce n'est pas facile mais tu doit t'arrêter !

Ah si seulement les secours pouvaient se dépêcher ce serait tellement plus simple ! Le pire c'est que tu ressent sa détresse, sa peur, sa phobie, et tu voudrais faire quelque chose, n'importe quoi, pour anéantir cette souffrance que le garçon ressent et que, malgré lui, il te fait partager. C'est vraiment insupportable, tu comprends mieux pourquoi la phobie est qualifiée de maladie mentale, c'est bien au delà de tout ce que tu avais imaginé. Cependant il est hors de question que tu te dégonfle et abandonne ce garçon à sa folie, tu es responsable alors tu dois tout faire pour l'aider ! Prenant ton courage à deux mains, tu repère sa silhouette dans le noir et te place juste face à lui :

- Arrête ! Calme toi !


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Ven 3 Jan - 0:15

- Je sais que ce n'est pas facile mais tu doit t'arrêter !

Facile ? C'était même carrément impossible. Pour Mikah du moins. Il avait l'impression de devenir fou. On pourrait croire qu'il ne faisait aucun effort pour se contrôler, ce qui était totalement faux. Alors qu'il tambourinait toujours au mur métallique, sa vision changea. Il voyait une vitre dans un espace lumineux, une vitre qui servait d'observatoire alors qu'il se trouvait dans une des cellules du centre. Il tapait comme un fou dessus. Cela faisait plusieurs mois qu'il était coincé là dedans, il voyait les hommes en blouses blanches de l'autre côté de la vitre, ils scrutaient un dossier. Il savait qu'un moment où l'autre, il allait retourner sur la table de vivisection.

- Arrête ! Calme toi !

Inconsciente, la jeune fille se plaça devant lui en espérant l'arrêter. Grosse erreur. Mikah ne l'avait pas vu venir, et quand bien même, il était trop en panique pour contrôler l'un de ses poings qui s'abattit sur elle en la repoussant violemment contre le mur. Conscient cette fois-ci de son acte, Mikah stoppa la boxe saccadée mais tremblait de tout ses membres. Qu'avait-il fait ? Il était au bord du gouffre, il se recula de la jeune fille, son visage se crispa d'une sorte de chagrin. Il frappa à nouveau, mais sur le mur derrière lui, les deux poings en avant avant d'y ajouter sa tête entre les deux. Il renouvela son coup de boule au mur avant de serrer les poings. Il se mit à gémir de désespoir.
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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Ven 3 Jan - 22:47

Une journée pas comme les autres


Tu n'eus pas le temps de réagir que le poing du garçon fonçait dans ta direction, inévitable. Cependant tu n'es pas une humaine qui se contente d'encaisser faiblement les coups, tu es une mutante et si la plupart du temps tes pouvoirs t'handicapent ils peuvent aussi parfois se révéler très utiles. C'est donc sans le moindre bruit et sans doute à la surprise du garçon que son poing passe à travers toi, c'est à peine si tu ressent un léger courant d'air. Imperturbable, tu fixe ce jeune homme avec un regard plus dur qu'à l’accoutumé. Tu sais qu'il souffre énormément puisque tu ressent ce qu'il ressent mis tu sais aussi qu'il doit apprendre à maîtriser cette peur sinon il finira par vous tuer, tous les deux. Car si pour le moment tu arrive à contrôler cette peur grandissante il n'est pas garanti que tu puisses tenir très longtemps et alors tu sombrera à ton tour dans la folie et ça, ce serait le bouquet !

Malheureusement le choc du garçon ne dura pas bien longtemps et il se remit de plus belle à taper le mur avec ses poings et même sa tête. Désespérée tu le regardes, il semble impossible de l'arrêter ! Pourtant c'est pas faute d'avoir essayer mais tous tes efforts ce sont révélés vains et à par t'interposer comme tu viens de le faire tu ne peut rien faire de plus. C'est donc dépitée que tu te laisse glisser dans un coin de l'ascenseur, recroquevillée sur toi même et les larmes aux yeux. Pourquoi est-ce que les secours n'arrivent-ils pas ?


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MessageSujet: Re: Une journée pas comme les autres (libre)   Sam 4 Jan - 3:08

La jeune fille abandonna, elle faisait bien. C'était beaucoup trop dangereux, J'ETAIS beaucoup trop dangereux. Eh oui, c'était moi, Mikah, qui prit les rênes. C'était ma vie après tout et je devais en assumer les conséquences. Je vous le disait honnêtement, je n'étais pas fier du coup porté à celle qui m'avait il y a quelques temps avant, aider à m'échapper du type bizarre. Enfin, à la base, c'était moi qui était venu à son secours mais moi je connaissais ce type et je n'avais pas envie qu'il fasse subir à Kiko ce que moi même j'avais subit. Elle aurait risqué de devenir comme moi. Croyez-moi, je n'ai pas toujours été claustrophobe, même si ça date d'il y a longtemps. Je vous passerais également les détails de ma vie pour le moment, car le moment, ce n'était pas le bon. En effet, alors que je dépérissais à vue d'oeil, j'exagérais à peine sur le verbe, la jeune fille dont je ne connaissais pas le nom alla se mettre dans un coin. Au moins, je ne risquais pas de la blesser. Eh oui, je ne m'étais pas rendu compte que je ne l'avais même pas touché au départ. Je ne m'étais même pas aperçu que j'avais frappé le mur. Ce n'était pas drôle une crise d'angoisse, on y perdait les notions du temps, de l'espace, même de la matière.

J'étais à deux doigts de m'arracher les cheveux, d'hurler à plein poumon, à en perdre la voix, à pleurer, à m'automutiler, pensant qu'une douleur physique m'aiderait à ne plus penser au reste. Mes gémissements étaient de plus en plus fort, ma place en ce moment même serait dans un asile psychiatrique. Ce n'était même plus des gémissements désormais, mais des plaintes à voix haute, j'étais même prêt à mourir ! Tout à coup, l'ascenseur subit une secousse. Qu'est ce qui se passait encore ? Cette secousse manqua de peu un malaise cardiaque sur ma personne. J'étais livide comme un mort vivant et mon coeur battait trop fort et me faisait mal. Je me sentais fondre devant cette secousse, comme si le cataclysme allait arriver. Mon malaise n'était pas loin et je ne réagissais même pas quand les lumières subitement revinrent. Mes pupilles dilatées par l'obscurité et la panique rétrécissement violemment au contact de la lumière non sans douleur mais mon regard vitreux ne réagissait pas plus. La lumière était revenu, bon et alors ? J'étais toujours là dedans moi et en plus cette boîte convulsait comme j'étais à deux doigts de le faire. Tout à coup, l'ascenseur bougea, doucement. Les chiffres de l'étages apparurent de nouveau et changeaient dans l'ordre décroissant.
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Une journée pas comme les autres (libre)
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